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Carnet de Chine

Les applications indispensables pour voyager en Chine

Le kit d'applis à installer avant de partir en Chine : paiement, cartes, DiDi, traduction, livraison, RedNote. Ce qui marche sans VPN et les pièges à connaître.

Par MaxPublié le Mis à jour le 10 min de lecture
Ruelle en escaliers du vieux bourg de Ciqikou à Chongqing, bordée de boutiques aux bannières calligraphiées, passant descendant les marches pavées, téléphone à la main
Commander, payer, se repérer, lire un menu : dans une ruelle comme dans un centre commercial, tout passe par le téléphone.

En Chine, le téléphone n'est pas un accessoire : c'est le portefeuille, le titre de transport, le menu du restaurant, la carte et le traducteur. Arriver sans les bonnes applications installées, c'est se compliquer chaque geste du quotidien, à commencer par payer un café.

Ce guide fait l'inventaire du kit logiciel, en séparant ce qui est indispensable de ce qui est confortable. Le paiement, la connectivité et le VPN ayant chacun leur guide détaillé, ils sont traités ici en résumé, avec des renvois.

Le socle : payer

Alipay et WeChat couvrent la quasi-totalité des paiements du pays. Le conseil qui compte tient en un mot : les deux.

Pourquoi les deux, et pas la meilleure des deux

Ce n'est pas de la redondance inutile. Certains commerces n'affichent le QR code que pour l'une des deux applications, certaines billetteries de sites ne fonctionnent que dans l'une ou l'autre, et surtout, avoir la seconde évite de se retrouver bloqué si la première refuse une transaction. Alipay sert au quotidien, WeChat ne sort que rarement, mais toujours au bon moment. Le détail de la configuration, à faire depuis la France, est dans le guide Alipay et WeChat Pay.

Ce qu'Alipay fait en plus de payer

Une fois la carte liée, l'application déborde largement du paiement. Elle génère le QR code qui ouvre les portiques du métro, ville par ville. Elle embarque un traducteur. Elle donne accès à une grille de services pensés pour les visiteurs étrangers, eSIM, détaxe, réservation d'hôtel, billets d'avion, regroupés sous une bannière Easy Go en page d'accueil. Et elle héberge des mini-programmes, dont celui des chemins de fer.

Autrement dit, une bonne partie du kit décrit dans ce guide s'utilise sans installer autre chose. C'est le principe de la super-app, détaillé plus bas.

Se repérer et se déplacer

Les cartes : Amap, Apple Plans ou Google Maps

Trois solutions, aucune parfaite. Amap est la référence locale, la plus à jour sur les transports, les horaires et les commerces. Longtemps réservée aux sinophones, elle propose depuis juillet 2025 une version multilingue en quatorze langues, dont le français, ce qui change tout pour un visiteur. Apple Plans fonctionne sans VPN et suffit pour se repérer. Google Maps reste utilisable avec un VPN actif, mais accuse un retard sensible sur les données locales.

DiDi pour les VTC

DiDi est l'équivalent chinois d'Uber, et c'est l'application qui rend la ville accessible dès qu'on quitte le métro. Interface en anglais, destination saisie au clavier ou choisie sur la carte, prix annoncé avant la commande, paiement automatique en fin de course. Rien à sortir de sa poche, aucun mot à échanger avec le chauffeur si l'on n'en a pas envie.

Deux choses à savoir avant d'installer : l'application des visiteurs s'appelle DiDi - Greater China et non 滴滴出行, et le paiement passe par le portefeuille mobile plutôt que par la carte en direct. La configuration, les tarifs au kilomètre et les zones de prise en charge des gares sont détaillés dans le guide de DiDi.

Le métro et les trains

Pour le métro, aucune application spécifique n'est nécessaire : le QR code de transport intégré à Alipay ouvre les portiques dans la plupart des grandes villes, comme détaillé dans le mode d'emploi du métro. Pour les trains, 12306 est la plateforme officielle, et Trip.com l'alternative en français, plus confortable pour une première réservation. Le comparatif est dans le guide du train à grande vitesse.

Comprendre et se faire comprendre

La traduction intégrée à Alipay

Détail que peu de guides mentionnent : Alipay embarque une fonction de traduction plutôt efficace, capable de déchiffrer un texte ou un menu sans quitter l'application qu'on a déjà ouverte pour payer. C'est souvent la solution la plus rapide sur le moment.

DeepSeek, l'assistant qui marche sans VPN

ChatGPT n'est pas accessible depuis la Chine continentale sans contournement. L'alternative locale est DeepSeek, une intelligence artificielle chinoise qui fonctionne sans rien configurer, et qui rend de vrais services en voyage : traduire une phrase, expliquer un plat sur une carte, répondre à une question sur un lieu. Avec un VPN actif, les outils habituels redeviennent disponibles, mais avoir une solution native évite de dépendre d'une connexion contournée.

Les traducteurs classiques

Les applications de traduction habituelles font le travail, à condition d'anticiper. Google Translate exige un VPN ; la traduction par appareil photo intégrée à l'iPhone fonctionne sans. Dans tous les cas, télécharger le pack chinois hors ligne avant le départ évite de se retrouver démuni quand le réseau flanche.

La traduction d'écran, et ce qu'elle rate

La fonction la plus utile n'est pas celle qu'on croit. Les téléphones récents traduisent l'écran en direct, par-dessus l'application ouverte, sans capture ni copier-coller. C'est ce qui rend praticables les interfaces entièrement en chinois : un mini-programme de parc, une billetterie, un écran de commande.

Il faut savoir ce qu'elle rate. La traduction automatique rend correctement les noms de gares, les horaires et les prix, mais elle bute sur les classificateurs, ces mots qui accompagnent les nombres en chinois. Le caractère 张, qui compte les objets plats, devient selon les écrans « images », « feuilles » ou « cartes ». Sur une liste de trains, « première classe 19 images » veut dire dix-neuf places encore disponibles. Le réflexe à prendre : se fier aux chiffres, se méfier des mots qui les entourent.

Manger, commander, choisir

La livraison de repas

La livraison est omniprésente et coûte presque rien. Taobao et Meituan sont les deux grandes plateformes, avec des délais très courts. L'interface reste souvent en chinois, et le principal obstacle est la saisie de l'adresse : indiquer le nom de l'hôtel et le numéro de chambre suffit généralement, la réception réceptionnant la commande. Dans beaucoup d'hôtels, c'est même un robot qui monte le sac jusqu'à la porte, comme raconté dans le guide se loger en Chine.

Les mini-programmes en restaurant

Certaines enseignes ne prennent plus de commande au comptoir. Chez Luckin Coffee, par exemple, il faut scanner un QR code pour ouvrir un mini-programme, y trouver le menu, choisir et payer, avant de récupérer sa commande au nom affiché. Déroutant la première fois, banal ensuite. Le principe vaut aussi pour la carte de nombreux restaurants, où le QR collé sur la table remplace le menu papier.

Dianping pour les avis

Dianping est le grand site d'avis sur les restaurants et les commerces, l'équivalent local des plateformes occidentales. Il donne une image bien plus fidèle du niveau réel d'une adresse que les avis étrangers, souvent rares. Je m'en suis passé, en choisissant plutôt au flair et à la fréquentation des salles, mais c'est une bonne ressource pour qui veut sécuriser ses repas.

Réserver les sites : le guichet est dans le téléphone

C'est le point que les guides d'applications oublient le plus souvent, et celui qui fait rater des visites entières. Dans les grandes villes, l'entrée des sites majeurs se réserve à l'avance, nominativement, et la réservation ne se fait ni au guichet ni sur un site en anglais.

Le mini-programme fait office de billetterie

Chaque site a le sien, hébergé dans WeChat. On le trouve en tapant le nom chinois de l'établissement dans la recherche de l'application, puis en repérant la pastille de compte vérifié. La réservation demande le numéro de passeport, et c'est ce numéro qui sert de billet au contrôle : ni QR à imprimer, ni justificatif à présenter, le passeport suffit.

Le même mécanisme vaut pour les parcs naturels, qui poussent l'idée plus loin. Le mini-programme de la zone de Suoxiyu, à Zhangjiajie, vend les billets, affiche le plan des navettes et publie un compteur d'affluence en temps réel zone par zone. De quoi choisir sa journée, et son plateau, avant de monter.

Enregistrer son passeport avant l'heure d'ouverture

Les créneaux partent en quelques minutes sur les sites les plus courus, et le temps de saisir un numéro de passeport suffit à les manquer. La manœuvre consiste donc à créer le compte et à enregistrer ses coordonnées la veille, puis à revenir au moment de l'ouverture avec un simple bouton à presser. Les heures de mise en vente diffèrent d'un site à l'autre et changent parfois : elles sont indiquées dans chaque guide de destination.

La Cité interdite se réserve aussi en anglais

Une exception qui vaut d'être connue, parce qu'elle évite tout ce qui précède. Le musée du Palais tient sa propre billetterie en ligne, bookingticket.dpm.org.cn, disponible en anglais et accessible avec une simple adresse e-mail et un numéro de passeport, sans numéro de téléphone chinois. Les billets y sont mis en vente sept jours avant la visite, à 20 heures heure de Pékin. Le reste des règles, tarifs et horaires compris, est dans le guide de la Cité interdite.

RedNote, la carte cachée

RedNote, connu en Chine sous le nom de Xiaohongshu, est un réseau social où les utilisateurs publient des photos et des impressions sur les lieux qu'ils fréquentent. Pour un voyageur, c'est une mine.

Des photos non retouchées, par des gens qui n'ont rien à vendre

L'intérêt tient à la nature du contenu : des photos réelles prises par des visiteurs, et des avis de Chinois qui ne cherchent pas à vendre. Sur un site touristique, un hôtel ou un quartier, on y voit à quoi ça ressemble vraiment, loin des visuels promotionnels retouchés. C'est aussi le meilleur moyen de repérer des adresses et des points de vue qu'aucun guide occidental ne mentionne.

Le réflexe : comparer avant de réserver

La barrière est la langue, pas l'accès

L'application s'installe et s'ouvre sans rien contourner, et un numéro français suffit à créer le compte. La difficulté est ailleurs : la requête doit être en chinois. L'anglais ramène peu de choses pertinentes, le français quasiment rien, parce que le contenu est écrit par et pour un public chinois.

La lecture, en revanche, ne pose plus de problème : l'application traduit les publications elle-même. On compose donc sa recherche avec un traducteur, ou en copiant le nom chinois du lieu depuis une carte, puis on lit dans sa langue. Le détail de la méthode, requêtes types comprises, est dans le guide consacré à RedNote.

Le concept de super-app

Une application qui fait tout, et l'écran qui va avec

Une chose déroute au début : ces applications ne font pas une seule chose. Alipay ou WeChat servent à payer, mais aussi à discuter, acheter des billets de train, ouvrir les portiques du métro, débloquer un vélo, commander un taxi, et même regarder des vidéos courtes. Tout est empilé dans la même interface, très chargée par rapport aux standards occidentaux.

L'écran d'accueil donne le vertige les premiers jours. Puis on repère les trois ou quatre fonctions qu'on utilise réellement, on ignore le reste, et cette logique devient confortable : une application ouverte suffit à régler la plupart des situations.

Écran d'accueil de l'application Alipay avec la bannière Easy Go et les raccourcis eSIM, hôtels, billets d'avion et remboursement de taxes
L'accueil d'Alipay : la grille d'outils destinés aux visiteurs étrangers occupe déjà le premier écran, avant même d'avoir déroulé.·Alipay, août 2026

Le mini-programme, une application sans installation

C'est la brique qui explique le reste. Un mini-programme est une application légère qui vit à l'intérieur d'Alipay ou de WeChat : rien à télécharger, rien à mettre à jour, rien qui occupe de la place. On l'ouvre en scannant un QR code ou en cherchant son nom, on s'en sert, on l'oublie.

Conséquence pour un voyageur : la moitié de ce qui ressemble à une application dédiée n'en est pas une. La billetterie d'un musée, le menu d'un restaurant, la commande d'un café, la réservation d'un parc, le site des chemins de fer, tout cela s'ouvre depuis une application qu'on a déjà.

Où on les trouve

Dans WeChat, l'entrée est au bout de l'onglet Découvrir, ligne Mini-programmes, tout en bas de la liste. On y retrouve ceux déjà ouverts, ce qui évite de rechercher deux fois le même. Dans Alipay, ils se cherchent depuis la barre de recherche de l'accueil, ou se trouvent déjà posés dans la grille de services.

Écran Mini-programmes de WeChat en chinois : barre de recherche, section des programmes récemment utilisés avec les icônes d'un site touristique de Zhangjiajie, de Starbucks, de Dianping et d'un service de paiement de factures
La liste des mini-programmes déjà ouverts dans WeChat : le site touristique consulté la veille, la chaîne de cafés, le site d'avis. Ils s'accumulent d'eux-mêmes au fil du voyage.·WeChat, août 2026

À chaque application occidentale son équivalent chinois

La Chine a développé son propre écosystème, en partie parce que les services étrangers y sont bloqués, en partie parce que les acteurs locaux ont pris le marché avant eux. Résultat : pour presque chaque application du quotidien, il existe une contrepartie locale, souvent plus complète.

Ce qu'on utilise ailleursL'équivalent en Chine
Google MapsAmap (ou Baidu Maps)
UberDiDi
WhatsAppWeChat
InstagramRedNote, Douyin
YouTubeBilibili
ChatGPTDeepSeek
TripAdvisorDianping
AmazonTaobao
Deliveroo, Uber EatsMeituan, Taobao
BookingTrip.com

Détail qui surprend : Uber n'existe plus en Chine, l'entreprise ayant cédé ses activités locales à DiDi en 2016. Inutile d'essayer.

Faut-il un numéro de téléphone chinois ?

Non, dans la grande majorité des cas. Les applications importantes acceptent aujourd'hui un numéro étranger à l'inscription, y compris Alipay et WeChat. Quelques services très locaux réclament encore un numéro chinois, mais aucun n'est indispensable pour un séjour touristique. C'est un progrès récent : les guides d'il y a deux ou trois ans affirmaient l'inverse.

Le kit à installer avant de partir

Le tableau récapitulatif

ApplicationÀ quoi ça sertIndispensable
AlipayPaiement, transport, mini-programmes, traductionOui
WeChatPaiement de secours, messagerie, mini-programmesOui
VPNAccès aux services occidentauxOui
Amap (version multilingue)Cartes, transports, commercesOui
DiDiVTCOui
Trip.com ou 12306Trains, hôtels, billetsSelon le circuit
DeepSeekAssistant et traduction sans VPNConfort
RedNoteAvis et photos réelles des lieuxConfort
Taobao ou MeituanLivraison de repasConfort

Pourquoi tout faire depuis la France

Tout ce qui compte s'installe et se configure avant le départ, depuis une connexion française. Une fois sur place, télécharger une application peut devenir compliqué : les magasins d'applications occidentaux sont accessibles, mais certains services demandent un VPN pour finir l'installation, et la vérification d'identité peut prendre des heures. Une soirée de préparation à la maison épargne une matinée de galère à l'arrivée.

Pour aller plus loin

Questions fréquentes

Quelles applications installer avant de partir en Chine ?
Le socle tient en cinq : Alipay et WeChat pour payer, une application de cartes utilisable (Amap dans sa version multilingue, Apple Plans ou Google Maps avec un VPN), DiDi pour les VTC, et un VPN configuré depuis chez soi. À compléter selon les besoins par 12306 ou Trip.com pour les trains, une application de traduction, et RedNote pour les bons plans locaux.
Faut-il installer Alipay et WeChat, ou l'un des deux suffit-il ?
Les deux. Certains commerces ne proposent le paiement que sur l'une des deux applications, et certaines billetteries ne fonctionnent que dans l'une ou l'autre. Surtout, avoir la seconde évite de se retrouver sans moyen de paiement si la première refuse une transaction ou si le compte se bloque. Trente minutes de configuration en double avant le départ, et le problème n'existe plus.
Quelle application de cartes fonctionne en Chine ?
Trois options. Amap, la référence locale, propose depuis juillet 2025 une version multilingue en quatorze langues dont le français, ce qui la rend enfin utilisable sans lire le chinois. Apple Plans fonctionne sans VPN. Google Maps demande un VPN actif et reste moins à jour que les cartes chinoises sur les transports et les commerces.
ChatGPT fonctionne-t-il en Chine ?
Non, pas depuis la Chine continentale sans VPN. L'alternative locale est DeepSeek, une intelligence artificielle chinoise accessible sans contournement, pratique pour traduire, comprendre un menu ou poser une question sur un lieu. Avec un VPN actif, les outils habituels redeviennent accessibles, mais avoir une solution qui marche sans rien configurer dépanne bien.
Comment commander un taxi en Chine sans parler chinois ?
Avec DiDi, l'équivalent chinois d'Uber, qui propose une interface en anglais et se prend en main en quelques minutes. On saisit sa destination, le prix est annoncé à l'avance et le paiement se fait automatiquement par le portefeuille mobile. L'application est aussi accessible en mini-programme depuis Alipay, sans installation séparée.
Qu'est-ce qu'un mini-programme et pourquoi en a-t-on besoin ?
Un mini-programme est une application légère qui s'ouvre à l'intérieur d'Alipay ou de WeChat, sans passer par un magasin d'applications. En Chine, énormément de services fonctionnent ainsi : billetterie de sites touristiques, métro, vélos en libre-service, et même la commande dans certaines chaînes comme Luckin Coffee, où il faut scanner un QR code pour accéder au menu et payer.
À quoi sert RedNote pour un voyageur ?
RedNote, ou Xiaohongshu, est un réseau social chinois où les utilisateurs publient photos et avis sur des lieux. C'est la meilleure source d'informations non commerciales sur un site touristique, un hôtel ou un restaurant : on y voit des photos réelles prises par des visiteurs plutôt que des visuels promotionnels, et des avis de locaux qu'aucun guide occidental ne relaie.
Les applications chinoises sont-elles disponibles en anglais ?
La plupart, oui, avec une qualité de traduction variable mais suffisante pour se débrouiller. Alipay, DiDi, Trip.com et Amap proposent des interfaces en anglais complètes. WeChat aussi. Les applications plus locales, comme celles de livraison de repas, restent souvent en chinois : la traduction par capture d'écran règle la question.
Peut-on se faire livrer à manger en Chine en tant qu'étranger ?
Oui, même si l'interface reste souvent en chinois. Taobao et Meituan proposent la livraison de repas, avec des délais très courts et des frais faibles. Le principal obstacle est la saisie de l'adresse : indiquer le nom de son hôtel et le numéro de chambre fonctionne dans la plupart des cas, la réception réceptionnant la commande.
Faut-il réserver les sites touristiques à l'avance en Chine, et par quelle application ?
Oui pour les sites majeurs des grandes villes, et la réservation passe presque toujours par un mini-programme WeChat propre à chaque établissement, qu'on trouve en cherchant son nom chinois dans l'application. Elle se fait au numéro de passeport, qui sert ensuite de billet au contrôle. Les créneaux les plus demandés partent en quelques minutes : mieux vaut créer le compte et enregistrer ses coordonnées la veille, puis revenir à l'heure de mise en vente. La Cité interdite fait exception avec sa propre billetterie en anglais, bookingticket.dpm.org.cn, accessible avec une adresse e-mail et un passeport, sans numéro chinois.

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