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Carnet de Chine

Grande Muraille : quelle section choisir depuis Pékin

Badaling, Mutianyu, Jinshanling ou une section sauvage ? Comparatif des tronçons de la Grande Muraille près de Pékin : accès, prix, affluence, anti-foule.

Par MaxPublié le Mis à jour le 10 min de lecture
La Grande Muraille à Badaling serpentant de crête en crête sous une lumière de fin d'après-midi, tours de garde alignées le long du rempart restauré, végétation automnale
Badaling en fin d'après-midi, octobre 2025. Une fois les cars repartis, la muraille se vide.

« Visiter la Grande Muraille » ne veut pas dire grand-chose tant qu'on n'a pas choisi sa section. Le monument court sur des milliers de kilomètres, et une dizaine de tronçons se visitent au départ de Pékin, chacun avec son caractère, son accès et son niveau de foule. Le choix se résume vite : Badaling pour la facilité, Mutianyu ou Jinshanling pour respirer, et les sections sauvages pour les marcheurs aguerris.

Une ligne de partage revient d'ailleurs sur place. Les visiteurs chinois affluent surtout à Badaling, tandis que les Occidentaux se dirigent plutôt vers Mutianyu ou Jinshanling, réputés moins bondés. Ce guide compare les tronçons pour trancher selon votre temps, votre mobilité et votre envie de foule ou de solitude.

Un mot de contexte avant de choisir. La Grande Muraille n'est pas un mur unique mais un chapelet de fortifications élevées et réélevées sur plus de deux mille ans ; le relevé officiel de 2012 lui donne près de 21 000 kilomètres cumulés. Les tronçons que l'on visite près de Pékin datent surtout de la dynastie Ming, entre le XIVᵉ et le XVIIᵉ siècle, les mieux bâtis et les mieux conservés. C'est parmi eux que se joue le choix.

Les sections en un coup d'œil

SectionDistance de PékinAccèsAffluencePour qui
Badaling~70 km (nord-ouest)Train directTrès fortePremière fois, sans voiture
Mutianyu~70 km (nord-est)Bus + navette ou taxiModéréeFamilles, photos
Jinshanling~130 km (nord-est)Voiture, 2 h-2 h 30FaibleRandonneurs, photographes
Simatai (Gubei)~140 km (nord-est)ExcursionFaibleVisite de nuit
Jiankou~70 km (nord-est)Marche, non aménagéTrès faibleAventuriers expérimentés

Carte · pincer ou scroller pour zoomer

Carte des sections de la Grande Muraille autour de Pékin : Badaling au nord-ouest, Mutianyu, Jiankou, Jinshanling et Simatai au nord-est

Les grandes sections visitables depuis Pékin : Badaling à l'ouest, les autres au nord-est de la capitale.

  1. Badaling, la plus accessible en train
  2. Mutianyu, le compromis beauté et affluence
  3. Jinshanling, pour la randonnée
  4. Simatai, la seule ouverte de nuit (Gubei)
  5. Jiankou, sauvage et vertigineuse
  6. Pékin, point de départ
© OpenStreetMap contributors · Tiles : OpenFreeMap

Badaling, la plus accessible

Ce que c'est

Badaling est la section historique du tourisme sur la Muraille : la plus restaurée, la plus aménagée et de loin la plus fréquentée. Ouverte aux visiteurs dès les années 1950, elle a reçu depuis des dizaines de chefs d'État, et c'est ici qu'est gravée la formule de Mao devenue slogan national, « qui n'a pas gravi la Grande Muraille n'est pas un brave ». La foule fait donc partie du décor. Mais c'est aussi la plus simple à atteindre sans voiture, et c'est ce qui en fait, malgré sa réputation, un très bon choix pour une première fois.

Y aller

On y va en train depuis la gare de Pékin Nord, une heure environ jusqu'à la station Grande Muraille de Badaling, la plus profonde du monde, enfouie à une centaine de mètres sous la montagne. La descente par les escalators, à elle seule, impressionne. L'entrée sur la muraille coûte 40 ¥ en haute saison (35 ¥ l'hiver), et un téléphérique à la montée comme une luge sur rail à la descente permettent d'éviter les passages les plus raides, car ça grimpe sec par endroits.

Escalier très pentu de la Grande Muraille à Badaling vu d'en bas, marches de pierre inégales, visiteurs agrippés à la rampe métallique
Une des montées raides de la section : la rampe n'est pas décorative.·Pékin, Grande Muraille à Badaling, octobre 2025

Sur place : nord ou sud

La billetterie débouche au milieu de la section, d'où partent deux branches. L'une, la plus haute, grimpe vers les tours nord d'où la vue porte le plus loin ; l'autre reste plus courte et plus calme. On peut faire l'une puis l'autre à pied, et les points de vue sur la muraille qui serpente de crête en crête sont magnifiques dans les deux sens. Autour, les boutiques et les stands sont partout : l'ambiance est franchement commerciale, il faut le savoir.

L'heure qui change tout

Le vrai secret tient à l'heure. En arrivant en début d'après-midi, on affronte la grande affluence, mais les cars repartent peu à peu, et une à deux heures avant la fermeture, la muraille se vide presque entièrement. C'est là, au coucher du soleil, qu'elle est la plus belle, quand on l'a presque pour soi. La leçon vaut pour Badaling comme pour le reste : viser l'ouverture le matin, ou la dernière tranche de la journée.

Chemin de ronde de la Grande Muraille à Badaling entièrement vide dans la lumière dorée du soir, tour de guet et crêtes au fond, lune pâle dans le ciel
La Grande Muraille déserte à Badaling au coucher du soleil, parapets crénelés en ombre et muraille dorée serpentant vers les montagnes, lune visible
La dernière heure avant la fermeture : les cars sont repartis, le soleil descend, la lune est déjà levée, et le rempart se parcourt presque seul.·Pékin, Grande Muraille à Badaling, octobre 2025

Mutianyu, le meilleur compromis

Ce que c'est

Mutianyu est le tronçon que choisissent le plus souvent les voyageurs occidentaux et les familles. Restauré mais bien fondu dans la montagne, plus vert et moins dense que Badaling, il aligne vingt-deux tours de guet sur deux kilomètres et demi, ce qui en fait l'un des tronçons les mieux préservés et les plus photogéniques, surtout à l'automne quand les versants virent au roux.

Y aller

L'accès demande un peu plus d'organisation, faute de train direct : un bus depuis Pékin puis une correspondance locale, un taxi privé (environ 90 minutes, 600 à 800 ¥ l'aller-retour) ou une excursion organisée. L'entrée est à 40 ¥, à laquelle s'ajoutent la navette du site et, au choix, la télécabine (environ 100 ¥ l'aller, 120 ¥ l'aller-retour) ou le télésiège couplé à la fameuse luge sur rail qui redescend à travers la forêt, autour de 100 ¥ l'aller également. Sans remontée mécanique, comptez un millier de marches d'approche avant le rempart, trente à soixante minutes d'échauffement. Le site ouvre de 7h à 18h d'avril à octobre, de 7h30 à 17h30 l'hiver. C'est le bon compromis pour de belles photos sans la cohue de Badaling.

Le parcours qui sème la foule

Sur le rempart, un parcours a fait ses preuves pour semer les groupes : monter en télécabine à la tour 14, partir à gauche vers la tour 20, le point culminant de la section, puis tout redescendre jusqu'à la tour 1. La foule s'évapore dès que les marches s'enchaînent. Et l'astuce de l'heure vaut ici comme à Badaling : arriver vers 15h, quand les cars repartent, laisse la fin de journée et le coucher de soleil à ceux qui restent, avec un retour en taxi vers Pékin autour de 250 à 300 ¥.

Jinshanling, pour marcher et photographier

Ce que c'est, et comment y aller

Plus loin, à environ 130 kilomètres de Pékin et deux heures à deux heures et demie de route, Jinshanling change de registre. Le taxi ou chauffeur privé revient à 800-1 200 ¥ l'aller-retour, ce qui se partage bien à plusieurs. En partie restauré, en partie laissé sauvage, c'est le tronçon préféré des randonneurs et des photographes : la muraille y ondule sur les crêtes avec ses tours serrées, dans une belle lumière et une quasi-solitude, surtout tôt le matin ou en toute fin de journée.

La traversée vers Simatai

C'est le départ de la randonnée la plus réputée de la Muraille, la traversée des crêtes vers Simatai, jalonnée d'une trentaine de tours dont beaucoup sont restées dans leur jus. L'entrée coûte 65 ¥ en haute saison, 55 ¥ l'hiver, et un téléphérique épargne la première montée. Prévoir la journée et de bonnes chaussures.

Les sections sauvages

Pour qui cherche la Muraille brute, jamais restaurée, plusieurs tronçons se méritent.

Jiankou

Le plus spectaculaire et le plus dangereux : des pans effondrés, des arêtes vertigineuses, un décor rêvé pour les photographes, mais réservé aux marcheurs expérimentés, souvent en le reliant à Mutianyu. Son nom, « l'encoche de la flèche », vient du V que dessine la muraille effondrée entre deux pics. À ne pas tenter seul ni par temps humide : la pierre y est glissante et rien n'est sécurisé.

Simatai et la ville-eau de Gubei

Simatai, à côté de la ville-eau reconstituée de Gubei, est la seule section ouverte à la visite de nuit, illuminée, sur billet à créneau horaire. On y monte à pied ou en téléphérique, avant de redescendre passer la soirée dans les ruelles et le long des canaux de Gubei, à mi-chemin du village d'eau du Jiangnan et du parc à thème. Une expérience à part, plus douce que l'ascension de jour, à réserver à qui peut consacrer une nuit à la Muraille.

Huanghuacheng, la Muraille au bord de l'eau

Une portion plonge ici dans un réservoir, ce qui donne des paysages inattendus, des créneaux qui émergent de l'eau, et très peu de monde. C'est l'un des rares tronçons où la Muraille se regarde depuis une rive plutôt que depuis une crête.

Laolongtou, là où la Muraille entre dans la mer

Pour les collectionneurs, bien plus à l'est près de Shanhaiguan, Laolongtou, la « tête du vieux dragon », est l'endroit où la muraille Ming entre littéralement dans la mer. Trop loin pour une excursion depuis Pékin, mais une belle étape si le voyage descend vers le nord-est.

Comment choisir selon votre profil

  • Première fois, peu de temps, sans voiture : Badaling, en visant l'ouverture ou la fin d'après-midi.
  • Éviter la foule, voyager en famille, soigner les photos : Mutianyu.
  • Marcher et photographier une muraille plus sauvage mais accessible : Jinshanling.
  • Vivre la Muraille de nuit : Simatai et Gubei.
  • Chercher l'aventure sur des pans effondrés : Jiankou, accompagné d'un guide.

Quel que soit le tronçon, deux règles ne bougent pas : fuir les week-ends et surtout la Golden Week du 1er au 7 octobre, et caler la visite tôt le matin ou en fin de journée. C'est le seul moyen d'avoir la muraille pour soi, et le meilleur souvenir qu'on en ramène.

Quand y aller et combien de temps prévoir

La Grande Muraille serpentant sur plusieurs crêtes successives entre les feuillages roux et verts de l'automne, vue plongeante depuis une tour à Badaling
Panorama de vallées boisées en habit d'automne autour de Badaling, plusieurs segments de la Grande Muraille visibles sur les crêtes successives
Fin octobre à Badaling : la muraille file de crête en crête dans les couleurs d'automne, et l'on distingue des tronçons sur chaque ligne d'horizon. C'est la quinzaine où la lumière et les feuillages coïncident.·Pékin, Grande Muraille à Badaling, octobre 2025

La saison

L'automne, de fin septembre à début novembre, reste la saison idéale : ciel dégagé, air sec, couleurs sur les versants. L'hiver donne une muraille parfois enneigée, superbe mais glaciale et battue par le vent en altitude. Le printemps fonctionne bien, tandis que l'été cumule chaleur lourde et brume qui gomme les perspectives. Dans tous les cas, le week-end et la Golden Week du 1er au 7 octobre sont à fuir.

Le temps à prévoir

Côté durée, Badaling se boucle en une demi-journée bien menée, transport compris, à condition de viser tôt le matin ou tard l'après-midi. Mutianyu, et surtout Jinshanling, méritent la journée entière, le temps de marcher sans se presser. Une seule section suffit largement pour un premier voyage : on en garde un bien meilleur souvenir en la vivant à fond qu'en enchaînant deux tronçons au pas de course.

Réserver son billet

Badaling : quota et réservation nominative

Badaling est plafonnée à 65 000 visiteurs par jour, et le billet, nominatif, se réserve en ligne à l'avance : les créneaux ouvrent environ quinze jours avant la date. Le canal officiel passe par le compte WeChat de Badaling (八达岭长城) et son mini-programme de billetterie, qui accepte les passeports étrangers et les cartes Visa ou Mastercard ; Trip.com vend les mêmes créneaux en français, avec une petite commission. Sur place, aucun billet papier : le passeport sert de billet aux portiques.

Y aller : les trajets en détail

Rejoindre Badaling

Le plus simple sans voiture. Le train relie la gare de Pékin Nord à la station Grande Muraille de Badaling en une heure environ ; l'ancienne ligne suburbaine S2 dessert aussi le secteur pour quelques dizaines de yuans. Le passeport est demandé à la billetterie, comme dans toutes les gares.

La Grande Muraille et une tour de guet vues à travers l'ouverture en pierre d'une tour à Badaling, lumière chaude de fin de journée
La muraille en enfilade depuis le créneau d'une tour de guet, à Badaling.·Pékin, Grande Muraille à Badaling, octobre 2025

Rejoindre Mutianyu

Deux temps par les transports publics : bus 916 express depuis la gare routière de Dongzhimen jusqu'à Huairou (70 à 90 minutes selon le trafic, une dizaine de yuans), puis une correspondance locale ou un taxi jusqu'à l'entrée du site. Plus simple, une navette touristique directe part de Dongzhimen en matinée (environ 40 ¥ l'aller, 80 ¥ l'aller-retour), et le taxi privé à la journée reste l'option la plus souple à plusieurs.

Rejoindre Jinshanling, Simatai et Jiankou

Ces sections sont mal desservies en transports publics : comptez deux heures à deux heures et demie de route, en chauffeur privé, en excursion organisée, ou via les navettes saisonnières de Gubei pour Simatai.

Faut-il passer par une excursion organisée ?

Pour Badaling, non : le train rend l'aller-retour simple et bon marché. Pour Mutianyu, une formule avec transport fait gagner du temps sans être indispensable. Pour les sections lointaines, en revanche, elle se justifie vraiment.

Quelques réflexes utiles quel que soit le tronçon : de bonnes chaussures, car les montées sont raides et les marches inégales ; de l'eau et des encas, la nourriture vendue sur les sites coûtant deux à trois fois le prix normal ; une protection solaire l'été, un coupe-vent le reste de l'année, le sommet étant toujours plus frais et plus venteux qu'en bas ; et le téléphérique en secours pour qui a les jambes fatiguées ou peu de temps.

SectionEntrée (haute / basse saison)Remontées mécaniques
Badaling40 ¥ / 35 ¥Télécabine, luge sur rail
Mutianyu40 ¥ / 35 ¥Télécabine ou télésiège ~100-120 ¥, luge ~100 ¥
Jinshanling65 ¥ / 55 ¥Téléphérique

Téléphériques, navettes et luges se facturent en plus selon les sections, et tout se règle au mobile via Alipay ou WeChat Pay. La Grande Muraille se cale idéalement sur une journée complète d'un séjour à Pékin, elle-même intégrée à l'itinéraire de 10 jours ou de 15 jours.

Pour aller plus loin

Questions fréquentes

Quelle section de la Grande Muraille choisir depuis Pékin ?
Badaling pour la facilité d'accès (train direct, une heure) et une première fois sans voiture. Mutianyu pour un bon compromis entre beauté et affluence, apprécié des familles. Jinshanling pour marcher et photographier une muraille plus sauvage. Simatai pour une visite de nuit, Jiankou pour l'aventure sur des pans effondrés.
Badaling ou Mutianyu ?
Badaling est la plus accessible sans voiture (train direct depuis Pékin Nord) mais la plus restaurée, la plus commerciale et la plus fréquentée, surtout par les touristes chinois. Mutianyu, plus verte et moins dense, demande un bus et une navette ou un taxi, et attire davantage les Occidentaux et les familles. Pour un premier voyage sans location de voiture, Badaling l'emporte sur la simplicité.
Comment aller à la Grande Muraille depuis Pékin sans tour organisé ?
Le plus simple est Badaling en train, depuis la gare de Pékin Nord jusqu'à la station Grande Muraille de Badaling en une heure environ, la plus profonde du monde à une centaine de mètres sous la montagne. L'ancienne ligne suburbaine S2 dessert aussi le secteur. Passeport obligatoire à la billetterie.
Combien coûte l'entrée de la Grande Muraille ?
Badaling comme Mutianyu : 40 ¥ (environ 5,50 €) en haute saison, 35 ¥ l'hiver. Jinshanling : 65 ¥ en haute saison, 55 ¥ l'hiver. Les téléphériques (environ 100-120 ¥), navettes et luges se paient en plus selon les sections, et tout se règle au mobile via Alipay ou WeChat Pay.
Peut-on visiter la Grande Muraille sans la foule ?
Oui, avec deux réflexes. Viser l'ouverture tôt le matin ou la dernière tranche de l'après-midi : les cars de groupes redescendent en fin de journée et la muraille se vide, coucher de soleil compris. Et préférer Mutianyu ou Jinshanling à Badaling, ou fuir en semaine hors Golden Week (1-7 octobre).
Faut-il réserver son billet pour la Grande Muraille ?
Pour Badaling, oui : la section est plafonnée à 65 000 visiteurs par jour et le billet est nominatif, à réserver en ligne, les créneaux ouvrant environ quinze jours avant. Le passeport sert de billet aux portiques. Pour Mutianyu, la réservation est conseillée le week-end mais rarement indispensable en semaine. Pour Jinshanling et les sections sauvages, la billetterie sur place suffit hors jours fériés.
Combien de temps prévoir pour visiter la Grande Muraille ?
Badaling se boucle en une demi-journée bien menée, transport compris, en visant l'ouverture ou la fin d'après-midi. Mutianyu et surtout Jinshanling méritent la journée entière, le temps de marcher sans se presser. Une seule section suffit largement pour un premier voyage : mieux vaut en vivre une à fond qu'en enchaîner deux au pas de course.
Quelle est la meilleure saison pour la Grande Muraille ?
L'automne, de fin septembre à début novembre : ciel dégagé, air sec et couleurs sur les versants. Le printemps fonctionne bien aussi. L'hiver donne une muraille parfois enneigée, superbe mais glaciale et très ventée en altitude. L'été cumule chaleur lourde et brume qui gomme les perspectives. Éviter les week-ends et la Golden Week du 1ᵉʳ au 7 octobre.
Peut-on voir la Grande Muraille de nuit ?
Oui, à Simatai, la seule section ouverte en soirée et illuminée, sur billet à créneau horaire. Elle jouxte la ville-eau reconstituée de Gubei, à environ 140 km de Pékin. C'est une expérience à part, plus douce que l'ascension classique en journée.

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